13/11/11

Não é um protesto, é um movimento.


Decerto que (o)s leitores deste blogue já repararam que é agora que as coisas vão ser bem encaminhadas. Agora que banqueiros e economistas tomam conta do Estado grego e italiano. Gente de confiança, que, já se sabe, não tem nada a ver com o estado a que isto chegou. Gente que sabe que a crise do capitalismo (porque é que se fala tanto da crise sem especificar a sua natureza histórica ?) é uma oportunidade para que os ricos fiquem ainda mais ricos e os pobres ainda mais pobres. Estes acontecimentos podem bém ser sinais da decadência das classes políticas tradicionais, perdidas no nevoeiro. Eles revelam também a crise da democracia representativa, que de democracia têm cada vez menos. Depois de terem posto de lado a ideia destabilisadora do referendo e das eleições, os funcionários do poder capitalista (que outros chamam a “Troïka”) acabaram por abrir as portas do Estado grego aos fascistas... Outra bicharada de confiança ! A dar razão, mais uma vez, aos Indignados espanhois que não se cansam de repetir que, “A democracia não existe” e que, por isso mesmo, “Eles não nos representam”.
Por enquanto, o pessoal vai acompanhando a procissão, vergando as costas, protestando com muito juizinho, a pedido dos chefes responsáveis. Acreditando nesta democracia doente. Enquanto a maioria espera, sentada em frente da televisão, pela próxima greve geral sindical que vai preceder o próximo plano de recessão que o Sr. Gaspar and Co está a preparar, atrevo-me a sugerir a leitura deste texto sobre o que se passa do outro lado do mar. O movimento Occupy, nos Estados Unidos. Trata-se de uma entrevista de Ken Knabb, personagem da esquerda revolucionária implicado no movimento Occupy Oakland. Ken Knabb, foi membro do grupo situacionista norte-americano nos anos 1960, é tradutor das obras de Guy Debord. Para mais informações e debates pode consultar-se o seu blogue : http://www.bopsecrets.org
A entrevista é de Serge Quadruppani, na revista parisiense Article 11, (http://article11.info), do dia 10 de Novembro de 2011.

Não é um protesto, é um movimento.

Que s’est-il passé le mercredi 2 novembre ?
Durant la journée, plus de 50 000 personnes sont passées par la Frank Ogawa Plaza (lieu où s’est installé Occupy Oakland depuis trois semaines), certaines par simple curiosité, mais la majeure partie manifestant une vive sympathie pour le mouvement. Entre 20 et 30 000 personnes ont pris part aux marches vers le port (il y a eu deux marches séparées, l’un commençant à 16 h, la seconde à 17 h), qui a été bloqué jusqu’au lendemain. Durant la journée, il y a aussi eu plusieurs petites marches dans les quartiers proches pour faire des blocages ou tenir des piquets devant des bâtiments (notamment des banques) ; à ces occasions, un petit nombre de personnes ont provoqué un peu de casse. Enfin, tard dans la soirée, des gens ont occupé un immeuble vide des environs - dans le but de le transformer en bibliothèque et lieu de rencontre de Occupy Oakland. La police a attaqué, a pris l’immeuble, et a arrêté environ 100 personnes - dont beaucoup n’étaient pas impliquées.
Y a-t-il des dissensions internes au sujet de la casse des vitrines ?
Le « vandalisme », ainsi que les actes de quelques dizaines de personnes tentant d’édifier des barricades dans la rue, a provoqué un large débat à l’intérieur du mouvement. Une grande majorité des manifestants estime que de telles tactiques ne sont pas avisées, qu’elles ne réalisent rien, qu’elles sont dans certains cas l’œuvre de provocateurs et que, dans tous les cas, elles semblent avoir le même résultat que si elles étaient l’œuvre de provocateurs (discréditer le mouvement, distraire l’attention d’actions en cours beaucoup plus significatives). En même temps, beaucoup de gens ont de la sympathie pour les émotions qui sont derrière de telles actions, et ne souhaitent pas dénoncer en tant que telle la simple casse des biens. Ils ne sont donc pas très sûr de ce qu’il faut faire.
Est-ce que le campement perdure ? Combien de personnes sont impliquées de manière permanente ?
À Oakland, des assemblées générales se tiennent presque chaque jour, et Occupy Oakland est plus vaste que jamais. Le campement a été rétabli moins de 48 heures après sa destruction par la police (le 25 octobre). Il y a peut-être deux cents personnes qui y vivent en permanence. Beaucoup d’autres viennent en visite, interviennent aux assemblées ou participent de diverses manières.
Comment analyses-tu la composition sociale du mouvement ? Est-ce qu’il y a un noyau qu’on peut situer socialement ?
C’est très varié. Occupy Oakland comporte peut-être 50 % de Noirs et de Latinos, alors que des occupations dans d’autres régions du pays peuvent être principalement le fait de Blancs. Certaines occupations sont avant tout le fait de gens très pauvres, de SDF, etc., d’autres incluent des employés. Il est certain que les jeunes précaires sont parmi les participants les plus répandus.
En France, on ne se rend pas compte de l’importance et de la profondeur du mouvement. Peux-tu nous dire où il en est aujourd’hui dans l’ensemble des États-Unis ?
Il y a des occupations effectives dans plusieurs centaines de villes, et des occupations en projets dans mille autres, y compris dans des régions considérées comme plutôt réactionnaires. Ces occupations rassemblent de quelques dizaines à plusieurs centaines de personnes, mais elles sont aussi soutenues par des centaines d’autres qui apportent de la nourriture, du matériel, etc., et qui prennent part aux assemblées et aux manifestations. Ce mouvement ne cesse de grandir. Les mois d’hiver pourraient rendre les choses plus difficiles, mais les occupations vont certainement continuer, même si elle devront, dans certaines régions, se déplacer dans des bâtiments. Il y a un esprit et une détermination qui font penser au mouvement des Droits civiques il y a cinquante ans : peu importe le harcèlement de la police, nous sommes en train de gagner. Nos opposants réagissent, mais ne comprennent pas du tout ce qui arrive. Ils ne comprennent pas qu’il ne s’agit pas d’une série de protestations, mais d’un mouvement. Et au risque de sembler extravagant, je dirais que c’est le début d’un mouvement implicitement révolutionnaire.
Peux-tu nous donner une idée de ce qui est discuté dans les assemblées ou en dehors des assemblées, des idées générales qui circulent ?
Les gens discutent de toute sorte de choses. Par dessus tout : 1) de questions pratiques particulières concernant les occupations. C’est-à-dire comment s’organiser pour les tentes, la nourriture, le reste du matériel ; comment organiser les assemblées (généralement avec un facilitateur, avec consensus, ou « consensus modifié » : le soutien de 90 % de l’assemblée est nécessaire pour passer une proposition) ; comment réagir face à la répression ou harcèlement policier ; comment réagir face aux exigences de la municipalité sur le respect de différents règlements, etc. 2) des questions externes de politique : est-ce qu’il faut manifester ou tenir des piquets devant telle banque ou telle entreprise, est-ce qu’il faut intervenir en soutien sur certaines questions (concernant l’économie, les SDF ou prisonniers, l’environnement, les guerres et une centaine d’autres questions) ?
Est-ce que l’idée d’une autre société possible se précise ? Est-ce que des propositions sont avancées sur les moyens d’y arriver ?
L’idée d’un autre type de société est implicite dans tout cela. La plupart du temps, les gens n’en parlent pas parce qu’ils comprennent qu’il est beaucoup plus important de prêter attention à ce qu’ils font maintenant. Ils saisissent que ce processus est la partie principale de toute solution ultime. Selon moi, il est à peu près sans importance que les gens disent qu’ils sont pour ou contre le « capitalisme » ou « l’État » ; il est beaucoup plus important qu’ils soient dès maintenant engagés dans un processus non-hiérarchique et non-capitaliste. Je crois qu’ils développeront ainsi des projets bien plus efficaces que s’ils se préoccupaient de débattre entre diverses nuances du radicalisme.
Le reste de la population est-il hostile, indifférent ou sympathisant ?
Une bonne partie du reste de la population se montre relativement sympathisante, en partie parce que – justement - la plupart des occupations évitent la rhétorique radicale (Oakland est un peu exceptionnel à cet égard), se présentant plutôt comme une façon simple et de bon sens de s’attaquer à des problèmes dont chacun a conscience, d’une manière qui correspond bien aux premières traditions américaines (se rassembler dans des assemblées de ville pour débattre de ce qui est peut être fait pour résoudre divers problèmes pratiques). Presque tous ceux que je connais éprouvent beaucoup de sympathie pour le mouvement, même s’ils n’ont pas encore commencé à y participer.
D’après ce que j’ai compris, les médias ont d’abord été hostiles ou indifférents, mais une certaine sympathie s’y exprime maintenant. Qu’en est-il exactement ? Et quelle est l’attitude du mouvement vis-à-vis des médias ?
Il cherche surtout à construire ses propres canaux. De façon générale, les médias restent relativement hostiles, mais le mouvement est si étendu et suscite tant de sympathies qu’ils sont obligés de ne pas trop le montrer. Quant à l’attitude des occupations envers les médias, elle varie. Certaines les rejettent, d’autres s’efforcent d’être amicales, d’accueillir les médias et de leur organiser des visites.
Il faut surtout souligner que ce mouvement ne dépend plus des médias dominants parce qu’il s’est d’abord répandu par le moyen de médias interactifs, participatifs, tels que les sites web, les blogs, les mails, Facebook, Twitter, les vidéos YouTube, etc. De même, une grande partie de la population s’informe sur le sujet à partir des vidéos qui circulent sur le web ou via facebook.

Es-tu heureux comme en 1968 ? Ou comme dans d’autres grands moments de rupture que tu as pu vivre ?
Ces six dernières semaines ont été de loin les jours les plus heureux de ma vie ! J’ai vécu tous les événements des années 1960, mais rien de ce qui s’est déroulé alors n’est comparable à ce qui est en train de se passer ici et maintenant. La propagation de ce mouvement a été absolument stupéfiante, cela dépasse mes rêves les plus fous. Chaque jour, il y a des développements nouveaux et étonnants, la plupart positifs.
Par exemple, ce matin-même, un énorme rassemblement s’est tenu à l’université de Berkeley, suite a quelques violences policières au campus hier soir, et les étudiants parlent déjà de la possibilité d’une grève dans les universités...

Est-ce que la référence aux mouvements arabes est présente ?
Bien sûr, le Printemps arabe est vu comme l’une des inspirations majeures, ainsi que certaines des occupations menées en Europe, notamment en Grèce et en Espagne. Mais le mouvement s’appuie principalement sur ses propres expériences : l’exemple d’une occupation conduite dans une ville américaine, une fois propagé presque instantanément via Facebook et YouTube, peut être imité dans cent autres. Cela concerne aussi bien les slogans et les pancartes, qui font preuve d’une créativité comparable aux graffitis de mai 1968, que les tactiques et stratégies.



12/11/11

Última hora - Rodrigo Moita de Deus defende gestão dos locais de trabalho pelos sindicatos

A ideia é essa, não é? (de acordo, aliás, com a tradição autogestionária do 31 da Armada)

Ainda o Messias e não se fala mais nisso...

Embora a contragosto, devo confessar: enganei-me! As notícias vindas a público acerca do facto de o camarada Jorge Messias, cronista do PCP, não gostar de judeus são manifestamente exageradas, como bem explicou, aliás, Jerónimo de Sousa: “Nós gostamos de toda a gente, excepto do Drº Mário Soares” (citação apócrifa).
Tudo começou quando Messias resolveu rivalizar, nas páginas do “Avante”, com Dan Brown e José Rodrigues dos Santos.
“A rede conspirativa que se vai instalando na terra tem claramente origem em formações capitalistas proclamadamente religiosas. Basta olhar-se para o esquema organizativo que vai chegando ao conhecimento público para nele se reconhecer a mãozinha sinuosa dos jesuítas e dos illuminati maçónicos”, escreveu logo a abrir.
No intuito de corroborar a sua tese, o cronista ignorou As 7 Profecias Maias, As Profecias de Nostradamus, o Manual Prático do Vampirismo (Paulo Coelho), ou mesmo The Threat Revealing the Secret Alien Agenda, do conceituado especialista em raptos alienígenas David Michael Jacobs, preferindo fundamentar-se no Protocolos dos Sábios de Sião.
Os judeus — que, desde que lhes aconteceu o que lhes aconteceu, se tornaram, vá lá saber-se porquê, sensíveis a certos temas — resolveram vir lembrar duas coisas.
Uma delas, sabida pelo menos desde 1921 (Jorge Messias ainda não teria nascido…), é que os Protocolos… são uma refinada treta, criação da polícia secreta do Czar Nicolau II para liquidar certos problemas internos; uma espécie de “arma de destruição maciça” avant la lettre.
A segunda é que, enquanto “arma de destruição maciça” a coisa resultou muito bem, com Hitler a citá-los no Mein Kampf e a usá-los como (mais um) pretexto para a “Solução Final”.
Assim sendo, termino apenas com um conselho a Jorge Messias: a próxima vez que quiser explicar o estado do mundo aos leitores do “Avante”, é preferível ficar-se pelo conceito de “luta de classes”.
Será um conceito problemático, mas Marx (outro judeu, caraças!) já não está entre nós para lhe dar chatices.

Pela "insurgência democrática dos cidadãos europeus" (2)

Na edição de hoje (12-11-2011) de El País, podem ler-se estas palavras de Rafael Argullol:

"el hundimiento del proyecto europeo sería lo peor que le podría pasar al mundo, al menos desde el punto de vista de la libertad (…) el único camino posible por parte de Europa es desplazar la centralidad del omnipresente mercado -protagonista espectral, pero absoluto- para devolver el eje de gravedad a la democracia (…) Por contra, la definitiva disolución del proyecto europeo dejaría vía libre a opciones totalitarias que gozan de un prestigio, históricamente inesperado, como eficaces antídotos frente a la crisis. Para Putin, para el Partido Comunista Chino o para los jeques árabes la libertad es un estorbo para la buena salud del mercado".

Suponho que nenhum democrata, cujos sentidos se mantenham sóbrios, poderá deixar de concordar com o juízo do ensaísta, ainda que, desde o primeiro momento, se sinta obrigado a introduzir uma reserva ou condição na sua aquiescência. É que, com efeito, também no interior da Europa e nomeadamente para os que ocupam os postos de comando do seu governo efectivo, "a liberdade é um estorvo para a boa saúde do mercado". E é cada vez mais explícita a vontade por parte da oligarquia da UE de consagrar constitucionalmente este "princípio", estabilizando assim o seu regime e as relações de poder que o definem. É o que cabalmente demonstram as declarações "leninistas" de Van Rompuy, que já citei num post anterior, identificando a vontade e as esperanças dos mercados como expressão e interpretação superiores dos "verdadeiros interesses" da "Europa real", e a prioridade dos mercados sobre as "representações" imediatas e ilusórias que os cidadãos comuns possam fazer desses mesmos interesses.

Assim,  se são as perspectiva de mundialização da liberdade e da igualdade democráticas de que é portador que legitimam o "projecto europeu" de que fala Argullol, esse projecto, apesar das aparências imediatas, seria tão mal servido pelo soberanismo de um novo Reich alemão, que procurasse impedir a desagregação da região impondo-lhe o seu governo, como pelo catastrófico cenário da reactivação, contra a democracia, das soberanias nacionais e das prerrogativas dos Estados-nação rivais da zona euro e da UE.

É por isso que, para podermos aprovar Rafael Argullol, quando este escreve:

Y esta precisamente no debe ser la apuesta de Europa, si quiere ser fiel a lo mejor de sí misma. Como patria histórica de la democracia, su vitalidad depende de su predisposición a proponer la libertad como la medida que siempre debe prevalecer sobre las demás reglas del juego, en especial las leyes que quiere imponer el gran Moloch de la especulación a todos los ciudadanos del mundo, incluidos, por supuesto, los adormilados, pusilánimes y egoístas europeos

teremos de identificar — embora plenamente conscientes de que uno de los aspectos más deprimentes de los últimos desastres europeos es la indiferencia con que los ciudadanos contemplan los acontecimientos — a aposta da e na Europa como a aposta na "insurgência democrática". Ou seja: na abertura de um caminho que passaria, por exemplo, pela "integração" política, orçamental e fiscal, por meio da eleição no mais breve prazo possível de uma assembleia constituinte da UE, e por um governo federal provisório - processo acompanhado por referendos e revisões dos tratados (…) [e] que exigiria sobretudo — do lado das chamadas "condições subjectivas" - uma reanimação, que não parece fácil de promover, da vontade política democrática por parte dos cidadãos e movimentos de cidadãos europeus, de modo a vincular o avanço da federação à extensão do exercício da sua cidadania activa e à reivindicação explícita da "democratização da economia" e do conjunto das instâncias políticas de decisão.

11/11/11

Pela "insurgência democrática dos cidadãos europeus"

Hoje, em Florença, o presidente do Conselho Europeu, Herman Van Rompuy, afirmou que a Itália devia satisfazer as esperanças dos mercados, sem perder tempo com formalidades democráticas: "O país necessita de reformas, e não de eleições". Não querendo deixar de passar a ocasião de fazer doutrina em vista das reformas necessárias, Van Rompuy identificou depois o que esperam os mercados com o que espera a "Europa real". Trata-se, nada menos, do que de propor como orientação política para o governo (a reformar) da UE, da zona euro, da Itália e restantes regiões europeias um novo princípio "constitucional": devem ser os mercados e não o voto ou decisões democráticas dos cidadãos a dizer o que espera a "Europa real" — ou seja, para nos servirmos dos exemplos de Van Rompuy: "uma avó em Madrid, um pequeno empresário em Viena, um empregado no Luxemburgo ou na Estónia", em suma "os europeus" e "não os funcionários de Bruxelas". Digamos que a "vontade popular" deverá ser traduzida e exprimir-se em última instância através da vontade dos mercados e não pela opinião, deliberações, votações e escolhas políticas dos cidadãos.

Como se tivesse antecipado estas declarações de Herman Van Rompuy — que, prefigurando embora um verdadeiro golpe de Estado, significativamente não despertaram grande interesse nos órgãos de comunicação social nem os alertas democráticos que se justificariam — Rui Tavares escrevia dois dias antes, a dia 9 do corrente, as linhas que a seguir transcrevo, sublinhando, por um lado, a sua conclusão e insistindo que, no imediato, acompanhando a "insurgência democrática", às medidas que o Rui enuncia deveriam acrescentar-se os passos, também insuficientes, mas úteis de eleições gerais europeias, assembleia constituinte, governo provisório da UE até à elaboração de uma Constituição, tudo isto combinado com o esforço de reanimação e criação de movimentos e organizações empenhados simultaneamente na democratização e na federação da UE.

Apresentei ontem um desafio ao primeiro candidato às eleições para presidente do Parlamento Europeu, o socialista Martin Schulz (apresentarei o mesmo desafio a todos os outros candidatos). Chama-se “um pacto democrático para a UE” e tem apenas três pontos.

“1. Que o próximo presidente da Comissão Europeia, chefe do executivo da União, tenha de ser um candidato ou candidata que se tenha apresentado ao eleitorado europeu expressamente para esse cargo e que para tal tenha pessoalmente feito campanha em todos os países da União, incluindo debates pan-europeus com os outros candidatos ao mesmo cargo;
2. Que este presidente da Comissão Europeia só possa ser nomeado após conseguir reunir o apoio da maioria dos grupos do Parlamento Europeu após as próximas eleições europeias;
3. Que o Parlamento Europeu não aprove nenhuma Comissão Europeia cujo presidente, indigitado pelo Conselho, não preencha os critérios definidos pelas condições acima.”

A ideia deste pacto — que será aberto, no futuro, às assinaturas de todos — é garantir que nunca mais um presidente da Comissão seja escolhido às escondidas dos cidadãos, e que num momento de crise a legitimidade de 500 milhões de europeus não seja superada pela autoridade de líderes que não escolhemos.

É a minha tentativa de resposta. Mas, sinceramente, precisamos de ir além. Os representantes valem pouco, e as palavras no papel valerão nada, sem uma verdadeira insurgência democrática dos cidadãos europeus.

11-11-11 : o dia de todos os perigos [post dedicado a Jorge Messias]

Aprovado Orçamento de Estado para 2012

10/11/11

Sindicalismo Metropolitano

o meu artigo no i desta quinta-feira:

No Verão de 1994 uma barreira de veículos de todo o tipo – camiões, carros e furgonetas – interrompeu a circulação rodoviária sobre a Ponte 25 de Abril.

Naqueles dias, milhares de pessoas travaram a sua própria marcha em direcção ao emprego, contestando assim o aumento do preço das portagens. Se hoje recordo tamanha revolta, é porque ela permite debater questões que resultam particularmente interessantes no momento em que um governo prepara uma política de restrição da mobilidade urbana e em que sindicatos e outros movimentos sociais preparam uma greve geral.
A revolta da ponte não decorreu no lugar clássico das grandes lutas sociais da contemporaneidade, a fábrica. E a importância que as populações da margem sul do Tejo atribuíram em 1994 à luta contra o aumento das portagens da ponte pode mesmo ser tida como sintoma da crise da instituição fábrica: falida, desmantelada, abandonada, a fábrica entrou em crise, como nesses anos foi exemplificado pelo encerramento das instalações da Lisnave na zona da Margueira, em Almada.
O que significou esta crise da instituição fabril?
Tida como o lugar da produção por excelência, e por isso valorizada por governos e patrões enquanto fonte da sua riqueza, a fábrica foi também, durante muitas décadas, o foco da conflituosidade político-social, temida por governos como factor de desordem pública e por patrões como fonte da crítica à propriedade. A debandada das fábricas deve ser por isso compreendida como debandada de patrões para países e continentes onde a mão-de-obra era mais barata e estava politicamente desorganizada, ma também enquanto fuga dos trabalhadores à pena da disciplina fabril: quem na ponte lutava contra o bloqueio era também quem por esses anos multiplicava esforços para financiar a educação universitária, sua ou dos seus filhos, ousadia que parte das elites deste país ainda continua a censurar, com o aristocrático argumento de que nem todos teremos nascido para ser doutores.
A crise da instituição fabril não significou, contudo, que o reino da produção se tenha evaporado. Sempre que nos falarem da necessidade de o país voltar a produzir, é preciso recordar que a população nunca deixou de produzir. Porventura o equívoco está em tomar como produtores apenas e só a figura do operário fardado de azul da Lisnave, quando deveríamos falar de uma multiplicidade de produtores: do estudante que se qualifica em universidades que se limitam, cada vez mais, a preparar mão-de-obra formatada à medida das necessidades imediatas das empresas ao precário que se move nos transportes públicos da metrópole, de biscate em biscate, impulsionado pela mesma necessidade que faz o operário circular no interior da “sua” fábrica; do trabalhador doméstico, como a dona-de-casa, empresária de si e dos seus cuja actividade produtiva, ontem ainda objecto de uma parca remuneração graças aos apoios de um Estado social, se arrisca hoje à completa invisibilidade, até ao graffiter suburbano cujas pinturas, legais ou ilegais, decoram a cidade que o turista estrangeiro vem consumir.
Se olharmos de frente para esta multidão de produtores, fácil é, quando recordamos os acontecimentos da ponte, sermos tentados a rebaptizá-los como experiência de um novo tipo de piquete, já não realizado à porta do edifício de trabalho, mas da cidade dos produtores, a metrópole em que todos os habitantes são produtores de uma economia capitalista que fez da vida e da sociedade em geral uma imensa fábrica de dívidas para uns e lucros para outros.
Aos governos poderíamos então perguntar se restringir os transportes públicos é um simples corte na despesa ou é também a paralisação de uma economia que se fundamenta na vida de uma cidade que já não sabe nem quer distinguir onde começam e acabam a cultura, a economia e a sociedade, tão pouco a produção, a distribuição e o consumo. E aos sindicatos e movimentos sociais poderíamos perguntar se deverão os piquetes ser feitos apenas à porta dos edifícios de trabalho ou também noutros pontos da cidade, lançando o apelo: à greve, cidadãos!

Joschka Fisher: a federação ou o caos

Não deixará de ter razão quem diga que a proposta de Joshcka Fischer, tal como a podemos ler hoje no Público, subestima, no que diz e sobretudo no que não diz, a exigência de democratização instituinte e de reanimação da cidadania activa que, só elas, poderão fazer com que a "aventura inacabada" (Zigmunt Bauman) da Europa prossiga de maneira a manter e alargar a abertura essa "arena do sentido" (Eduardo Lourenço) que é condição da autonomia e do autogoverno, ou da liberdade e igualdade governantes capazes de nos arrancarem à "menoridade culpada" de súbditos resignados à obediência e à esmola.

No entanto, digamos que é um "menos" que podemos querer sem termos de renunciar, mas antes sendo levados a declará-la, à nossa vontade de um tanto "mais". Ou seja, se a sua reivindicação federal deverá ter por meio, argumento de fundo e via política a democratização, é também verdade que o eventual malogro da "aventura inacabada" da Europa tornará mais exíguas e improváveis, em grande medida e talvez por muito tempo, quaisquer perspectiva de "mundialização da democracia", ao mesmo tempo que nos confrontará com ameaças catastróficas — de miséria extrema, de opressão oligárquica agravada e de guerra — que o facto de as não podermos antecipar concretamente está longe de tornar menos pesadas. Ora, o já citado artigo de Joschka Fisher mostra bem que a federação é mais do que provavelmente a única alternativa ao caos letal que a eventual e muito verosímil desagregação da zona euro e da UE não poderá deixar de trazer consigo. Aqui ficam, pois, alguns excertos:

Incapaz de responder de modo decisivo a uma crise, a zona euro está a perder a confiança, que constitui a característica mais importante de qualquer divisa. A não ser que o poder político Europeu seja Europeizado, com a confederação actual a evoluir para uma federação, a zona euro – e a UE como um todo – desintegrar-se-á. Os custos políticos, económicos e financeiros da renacionalização seriam enormes; um colapso da UE é temido em todo o mundo por boas razões.

Pelo contrário, se o défice político da união monetária for enfrentado agora, primeiro estabelecendo uma união fiscal (um orçamento comum e responsabilidades comuns), será possível uma verdadeira federação política. E sejamos claros: qualquer coisa menos que uns Estados Unidos da Europa não será suficientemente poderosa para prevenir o desastre iminente.

Goste-se ou não, a zona euro deverá agir como a vanguarda da UE, porque a UE como um todo, com os seus 27 estados-membros, não quererá nem será capaz de acelerar a unificação política. Infelizmente, o apoio unânime para as necessárias mudanças aos tratados da UE simplesmente não pode ser garantido. Então, o que deve ser feito?

Os Europeus fizeram progressos significativos na integração para além do âmbito dos tratados da UE (mas muito à maneira Europeia) quando concordaram abrir as suas fronteiras com o chamado Acordo de Schengen (hoje parte integrante dos tratados da UE). Aproveitando essa experiência bem sucedida, a zona euro deve evitar o pecado original da UE de criar uma estrutura supranacional que careça de legitimação democrática.

A zona euro necessita de um governo, que, no actual estado de coisas, só pode consistir dos respectivos chefes de estado e de governo – um desenvolvimento que já foi iniciado. E, porque não pode haver uma união fiscal sem uma política orçamental comum, nada pode ser decidido sem os parlamentos nacionais. Isto significa que uma “Câmara Europeia”, compreendendo os líderes dos parlamentos nacionais, é indispensável.Inicialmente, uma tal câmara poderia ser um corpo consultivo, com os parlamentos nacionais mantendo as suas competências; mais tarde, suportada por um tratado intergovernamental, deverá tornar-se um corpo de verdadeiro controlo parlamentar e de tomada de decisão, formado por membros delegados dos parlamentos nacionais. Seguramente, porque um tratado deste tipo significaria uma transferência extensiva de soberania para instituições intergovernamentais Europeias, necessitaria de legitimação popular directa através de referendos em todos os estados-membros, incluindo (e especialmente) a Alemanha
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09/11/11

As ambições do IV Reich e a ameaça de um eixo sino-teutónico em perspectiva?

Se, como se torna cada vez mais patente, os oligarcas de Pequim se mostram dispostos a apoiar a política anti-laboral e antidemocrática que os governantes da Alemanha querem impor à Europa, visando a construção de um IV Reich sobre a vassalagem imposta — evidentemente à custa da cidadania europeia — no conjunto do território continental, e se os governantes alemães não querem outra coisa que não seja mostrar aos dirigentes chineses que acabarão por ser tão capazes de repor no mundo do trabalho e da direcção da economia uma disciplina e uma harmonia comparáveis às do "capitalismo com valores asiáticos" - então, talvez não seja exagero falarmos de um eixo sino-teutónico em perspectiva, candidato ao comando da economia capitalista global e à liderança do combate preventivo dessa nova ordem a quaisquer veleidades ou prenúncios de mundialização da democracia.

Não se trata de subestimar as contradições internas e dificuldades com que esse eixo em perspectiva deparará, caso venha a ser tentada a sua definição efectiva - nem de esquecer os problemas que a existência da potência russa, com as aspirações hegemónicas da sua própria oligarquia "nacional", põe tanto aos oligarcas chineses como aos alemães. Mas trata-se de compreender como é absurdo pretender confiar na reactivação do soberanismo e das independências nacionais na Europa como via de combate à ofensiva da economia política globalmente hegemónica contra as liberdades e direitos sociais que entravam os seus propósitos. O que implica compreender também o facto, para ele alertando o conjunto dos cidadãos alemães, de que a sinização do regime político e social da Europa, que é o projecto da oligarquia governamental alemã, por mais nacionalista que se afirme, não deixará de impor no próprio Reich a mesma ordem servil que visa impor no exterior.

Ohio, EUA - uma vitória para os direitos sindicais

Background - O parlamento (com o apoio do governador) do Estado norte-americano do Ohio haviam, no principio do ano, aprovando uma lei retirando aos sindicatos da "função pública" os direitos de negociação colectiva e à greve.

Face a isso, foi organizada uma petição popular obrigando a lei a ser referendada.

O referendo foi ontem, e o resultado não deixa dúvidas - 60 e tal % dos eleitores rejeitaram a lei.

Um ponto adicional - se nalgumas coisas os EUA são menos democráticos que a Europa (nomeadamente no seu sistema eleitoral), na capacidade de os cidadãos convocarem referendos com poder vinculativo parecem-me (ou, pelo menos, alguns Estados) muito mais democráticos.

08/11/11

Sobre o "radicalismo populista-rasca de fachada comunista" - ou: de como o Dédé volta, afinal de contas, a ter razão


Não é a primeira vez que, apesar de desentendimentos transactos, e nem todos inócuos, digo de mim para mim ao lê-lo: "Não querem lá ver que é o Dédé quem, afinal, tem razão?"

Mas, desta feita, não posso deixar de ir mais longe e de subscrever na íntegra o que ele escreve num post, que, também na íntegra, faço questão de difundir aqui. Acrescento apenas uma dúvida, que talvez venha a ser ensejo de alguma discussão: não se deverá o facto de os energúmenos em apreço só se mostrarem tão audazes por se sentirem encorajados pela convicção ou o saber de que, no "partido que dizem defender", há quem de facto os defenda — que mais não seja à la António José Seguro, abstendo-se violentamente de os desautorizar?

DESCULPEM LÁ, LAMENTO TER DE SER EU, MAS ALGUÉM TINHA DE FALAR DISTO

Para quem anda pelas redes sociais é cada vez mais penoso ver as tristes figuras que muitos camaradas, auto declarados e/ou filiados, andam por aqui a fazer.


Mais rápidos no dedo a disparar o rato, que a fazer on do processador que têm entre as orelhas, é vê-los a atafulhar-nos a caixa de Email com o populismo mais rasca que circula na net, a deixar entusiásticos gostos naqueles posts do FB que acusam os políticos de serem todos ladrões, ou a submergir as caixas de comentários da bloga com insultos a todo o ser humano que escreva qualquer coisinha que, nas suas desarranjadas tólas, lhes pareça conter a mais leve crítica ao partido que dizem defender.

Alguém faça alguma coisa: peçam ao Jorge Messias para escrever um artigo no Avante, façam uns telefonemas para a Antena Aberta, inventem uma nova letra para a cantiga dos Homens da Luta. Aquilo que acharem melhor. Mas apressem-se, não deixem esse pessoal mais tempo para aí ao Deus dará, sem lhes darem uma palavrinha que possa incutir um pouco de bom senso naquelas moleirinhas desvairadas. É que por este andar, crescendo e multiplicando-se, a coisa só pode mesmo piorar.

O que a esquerda menos precisa, particularmente nesta tão difícil conjuntura, é de quem ande por aí a dar tiros nos pés. Já para não falar que é ao pessoal intoxicado por este tipo de radicalismo populista-rasca de fachada comunista, que os Le Pen deste mundo têm sempre ido buscar uma parte do seu apoio popular e de massas
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Do cinismo do regime chinês à sinização da UE

Um dos traços distintivos das sociedades europeias é, sem dúvida, o conjunto de liberdades e direitos universais que uma série de movimentos populares e democráticos conseguiu, através de lutas seculares, impor como outras tantas restrições às classes dominantes e às tendências espontaneamente totalitárias da organização capitalista.

Do mesmo modo, o traço distintivo fundamental da ofensiva capitalista e oligárquica em curso é o projecto de liquidação desse legado.

Deste ponto de vista, não podemos deixar de considerar natural e lógica a incriminação pelas autoridades chinesas dos direitos sociais e liberdades dos cidadãos comuns europeus. Na realidade, lidas com atenção, as declarações de Jin Liqun são uma manifestação de apoio do regime chinês aos governantes da UE e às suas "austeritárias" e tão sínicas como cínicas políticas anti-laborais e antidemocráticas. Do mesmo modo que estas últimas políticas são um serviço prestado pelas oligarquias governamentais da UE à repressão pelo regime chinês das reivindicações imediatas e da exigência de direitos e liberdades de tradição europeia, a que recorre a resistência dos seus trabalhadores precarizados e muitas vezes reduzidos a uma condição semi-servil, privados das liberdades e dos direitos (ainda) mais ou menos constitucionalmente consagrados na zona-euro.

Oh scheiße! [e em verdade dos digo que, embora sem ter os poderes da filha de Raúl Solnado, isto vai dar merda]

Os alemães já controlam Roma?
Isto está a tornar-se tão complexo como a I Guerra Mundial — em que não é assim tão fácil perceber quem são os bons e os maus...

As duas vias imediatas da UE

As autoridades chinesas acusam os trabalhadores europeus de ociosidade e indolência e responsabilizam o modelo social europeu, que permite demasiada "praia" e não impõe um regime laboral suficiente duro, pela crise do euro e da própria UE. Jin Liqun, presidente do conselho de supervisão da China Investment Corporation, condiciona qualquer auxílio à Europa à reforma das leis do trabalho e do conjunto dos direitos sociais em vigor na UE.

Perante este ultimato, que não podia ser mais claro, da oligarquia governamental da RPC, é sugestivo, mas não basta falar da urgência de uma "grande marcha" sem outras precisões de rumo. Porque não basta dizer que não às condições ditadas pela "governação económica" da UE - é preciso e, desde já, adiantar o que se quer, e democraticamente não vejo o que se possa querer senão federação e democratização, articuladas e conjuntas, reivindicadas em uníssono. Tal é a batalha a travar quer tendo em vista as condições de um projecto global de mundialização da democracia, quer, no plano imediato, de defesa, no conjunto da UE e em cada um dos países que a integram, das liberdades políticas e direitos sociais ameaçados.

Como não ver, com efeito,  que a alternativa imediata na Europa é a da escolha entre a via da democratização e da federação e a da transformação progressiva da região europeia desagregada no sentido de um regime de "capitalismo com valores asiáticos", "emancipado", em benefício deste ou daquele bloco oligárquico global, dos direitos e liberdades conquistados por séculos de lutas laborais e populares de inspiração democrática?

07/11/11

Ele há lendas e ele há narrativas, ele há poços e ele há fontes...

«Para esse Moiral, que conduzia ao longo dos séculos os seus rebanhos para as terras altas, não havia fim-de-semana, não havia férias, não havia feriados, não havia tão pouco pontes em nenhumas circunstâncias», lembrou o Presidente da República.

Comunicação para alimentar a rebelião


Há medida que a instabilidade cresce, torna-se cada vez mais fulcral criar redes de comunicação que permitam a disseminação de informações e ideias radicais, contrariando a barragem de mentiras e propaganda vinda dos media tradicionais (e tradicionalmente a soldo do poder sócio-económico e financeiro). Pareceu-me por isso interessante chamar a atenção para uma conferência que ocorreu recentemente em Londres, e que juntou algumas das pessoas (principalmente anglófonas) que mais têm contribuído para o desenvolvimento de meios de comunicação desalinhados com o poder instituído. Vários vídeos com entrevistas a participantes, e a transcrição sonora de todas as palestras e debates que tiveram lugar durante a conferência, intitulada Rebellious Media Conference, pode ser encontrada aqui.

Sim, é cortar metade

João Miranda:

O que diriam os comentadores se o governo limitasse o tamanho dos pacotes de leite a um máximo de meio litro?

Qualquer coisa como:

1. As pessoas vão ser forçadas a beber menos leite.

2. Os casos de osteoporose vão aumentar.

3. Os idosos e as crianças deviam poder comprar pacotes de 1 litro porque precisam mais de cálcio.

4. Agora quando se consome meio litro o pacote acaba e não há mais leite. Dantes ainda se podia consumir mais meio litro.

5. Agora pelo mesmo preço vamos ter metade do leite.
Se os consumidores já tivessem contratos assinados com os fornecedores, estabelecendo um preço X por um pacote de leite, o ponto 5 faria todo o sentido (suspeito que a ideia do João Miranda é algo do género - "estes 5 pontos são disparates - as pessoas simplesmente passariam a comprar o dobro dos pacotes e cada pacote passaria a valer metade do preço; em termos reais nada se alteraria, apenas as unidades nominais"; mas isso não se aplicaria no caso de contratos de compra e venda que já tivessem sido assinados, em que a alteração do tamanho do pacote de leite iria representar uma alteração real ao contrato).

Bem, e isto vem a propósito do quê? Suspeito (até pela sequência dos posts) que pretende ser uma ilustração de uma teoria que o JM vem defendendo há várias semanas - que o aumento do horário de trabalho em mais meia hora significa apenas uma redução do salário mínimo. Para contratos de trabalho estabelecidos depois de o aumento de meia hora ser anunciado, até é capaz de ter razão - como empregador e empregado já sabem que o empregador pode exigir mais meia hora de trabalho, o contrato já vai ser negociado tendo isso em atenção (ou estabelecendo um ordenado maior, ou um horário base mais reduzido), e o único mudança real é que será possivel contratar 42,5 horas e meia de trabalho semanal por 485 euros (um contrato que seria ilegal anteriormente mas agora passa a ser permitido).

Mas é aí que está a grande diferença entre o mercado de trabalho e o mercado de pacotes de leite - enquanto no mercado de pacotes de leite quase nem devem existir contratos estabelecidos a longo prazo (suspeito que mesmo os contratos entre supermercados e produtoras de leite estejam denominados em litros e não em pacotes), a maior parte das pessoas trabalha ao abrigo de contratos pré-determinados, logo, pelo menos a curto/médio-prazo, esta lei irá representar uma alteração efectiva a milhões de contratos já existentes (e como esta lei é apresentado como sendo "de emergência", quer dizer que só é suposta ter mesmo efeitos no curto/médio prazo)

Aliás, faça-se o contraponto com a opinião do João Miranda sobre o horário de Verão , que pelo vistos ele considera uma interferência do Estado nos contratos sem o consentimento das partes - mas no fundo, é uma situação muito semelhante: uma alteração puramente nominal, mas que devido à existência de contratos pré-estabelecidos, acaba por ter consequências na vida real das pessoas (na verdade, se alguma coisa, a critica até faz menos sentido para o horário de Verão, já que essa mudança periódica existe há décadas, logo os contratos já foram assinados tomando isso em consideração).

05/11/11

Economia para inteligentes

Francisco Fernandes Lopes (1884-1969), médico olhanense caído no esquecimento mas de quem Almada Negreiros disse: “Ele está, para mim, no meio da primeira fila dos que estão à frente disto tudo”, foi um homem de qualidades raras.
Musicólogo, inventor nas horas vagas, poliglota e historiador — sábio que se definia a si próprio como um “vulgaríssimo João Semana” — guiava-se por um princípio: “Ir sempre ao fundo do fundo do contrafundo”. É um bom princípio.
Que estamos a ir ao fundo, ninguém o nega. Até o primeiro-ministro já veio dizer que empobreceremos. Inevitavelmente. De vitória após vitória, até à derrota final, slogan que tem até uma certa patine guevarista adequada na perfeição ao l’air du temps, um tempo em que os banqueiros citam Lenine.
Recordo: “O Lenine deve estar a rir-se à gargalhada no túmulo”, disse Fernando Ulrich, demonstrando que é um homem do mundo.
Eu, que estou como o Jesus Cristo do Pessoa (também nada sei de finanças…), gostaria, contudo, de deixar algumas perguntas (simples) — numa tentativa, porventura vã, de cumprir o preceito de Lopes.
Quando o desemprego em Portugal, segundo dados do INE, se situa em 12,5%, como é que o aumento de meia hora de trabalho diário ajuda a combater o flagelo?
Andava eu a tentar perceber a quadratura do círculo, eis que chego a um estudo encomendado pelo Governo que garante que a medida aumentará em 4% a competitividade das empresas, o que logo me fez lembrar Garrett, perdão, Manuel Pinho, o ex-ministro da Economia que em tempos que já lá vão (?) foi à China pedir aos locais para investirem em Portugal porque a nossa mão-de-obra era barata.

Outra coisa que também não alcanço é isto.
Imaginemos que um qualquer leitor destas linhas aceita emprestar-me dinheiro. Agradeço, claro, "uma senhora é uma senhora", mas é-me imposta uma condição: não posso criar riqueza durante o período de tempo em que fico devedora.
Empobreça!, ordena-me o emprestador. E desculpem-me se pareço muito burra: mas como raio poderei pagar-lhe?
E foi então que Karl Kraus surgiu em meu auxílio: “Uma das causas mais comuns das doenças é o diagnóstico”.

Ao Paulo Granjo

Caro Paulo Granjo,

creio que boa parte dos comentários, que – passe o eufemismo – te hostilizam a propósito do post que bem sabes, o que demonstra é que, acautelando o seu próprio interesse, o PCP deveria preocupar-se com certas correntes que, reclamando-se do partido ou da sua área, podem a prazo dar origem a, ou vir a reforçar, movimentos de tipo fascista – conforme aconteceu noutros momentos históricos, quando elementos particularmente “violentistas”, “intransigentes” e (pseudo-)radicais dos partidos comunistas e socialistas, se integraram ou animaram a formação de organizações fascistas e pró-nazis.
Não meto todos os que discordaram do teu post – que pessoalmente aprovo no essencial, apesar de todas as divergências que possamos ter sobre outras questões – no mesmo saco. Mas, entre os que se mostraram mais ferozes, acompanhados pelos que fazem coro na caixa do post com que um aspirante a ideólogo de uma versão lusa do PPF de Jacques Doriot pretendeu responder-te, há evidentes sintomas do mal a que me refiro: do culto fetichista da infalibilidade dos chefes ou do partido à teorização (do já referido ideólogo) da "revolução" como ruptura com a democracia, passando pela interiorização exacerbada do princípio hierárquico, para já não falarmos do anti-semitismo e da adesão supersticiosa às teorias da conspiração – estão presentes todos os traços e elementos fundamentais de uma visão militantemente antidemocrática, cujos inimigos principais são as ideias de igualdade e liberdade.

Pois bem, gostaria de dizer aqui, onde toda a gente nos pode ouvir, que são essas ideias de igualdade e liberdade, bem como a vontade de democracia, mais profunda e lúcida do que todos os simples anti-isto ou aquilo que se queira, que lhes é consubstancial, a razão de ser do abraço solidário que deste post te envio.


José Manuel Pureza : uma reivindicação de democracia

José Manuel Pureza, num artigo de opinião acabado de publicar no esquerda.net, afirma uma posição e define uma linha de separação das águas em termos que, ao mesmo tempo que recusam o regime oligárquico da UE, deixam claro que qualquer tentativa de lhe opor soluções na continuidade do que foram e/ou se propuseram ser os regimes do "socialismo realmente existente" não passaria de uma outra forma de perpetuar a dominação de um tipo de Estado e de organização da esfera económica e produtiva igualmente nos antípodas da emancipação democrática e do exercício responsável e igualitário do poder político através da cidadania activa da gente comum.

A importância do seu texto está na força com que recusa duas formas rivais de dominação classista, bem como no facto de essa recusa tornar mais evidente a necessidade e a urgência de uma transformação democrática coerente e contínua das próprias lutas e acções a empreender contra a oligarquia, as suas instituições, a sua divisão do trabalho político — sem esquecer, sem dúvida, a divisão política do trabalho na esfera da economia e da produção.  Assim, mais do que discutir o alcance e os limites da pertinência empírica do paralelo traçado entre Praga e Atenas, o que me parece fundamental no texto de José Manuel Pureza é ele ter por consequência pôr na ordem do dia a necessidade de transformação democrática do próprio combate pela democracia e das suas plataformas em vista da acção concertada dos que nesse combate, a partir de pontos de vista diferentes, se encontram decididos a apostar. Aqui, fica a transcrição do artigo.


Atenas e Praga

Com quase meio século de distância, as notícias que hoje vêm de Atenas são em tudo semelhantes às que vieram em 1968 de Praga. A mesma ânsia de democracia, o mesmo sufoco de todo um povo, a mesma intransigência na defesa do deus maior – o “socialismo real” então, o “mercado” agora – contra os cidadãos/vítimas.

O que os tanques de Praga então impuseram foi um limite intransponível ao regime vigente naquela área de influência de Moscovo. A política do aceitável impôs-se à política da transformação e o espaço para a intervenção foi implacavelmente restringido. Em Cannes não houve tanques. Mas era preciso? O que o directório a dois fez teve o mesmo impacto sobre os democratas gregos e europeus na área de influência de Berlim-Paris que as dezenas de tanques tiveram em Praga. Também agora se fez valer a política da força, do sufoco da aspiração democrática grega às mãos do deus mercado.

E até na invocação de um golpe de Estado em preparação Atenas é mimético de Praga. E, no entanto, em boa verdade, o golpe de Estado já estava consumado em ambos os casos sob o disfarce de normalidade política. Em Praga como em Atenas, o povo soberano foi deposto e ao seu lugar guindou-se o seu algoz reclamando a superior legitimidade dos compromissos internacionais.

Diante do golpe de Praga como diante do diktat imposto a Atenas, o pânico e a incredulidade dos comentadores encartados, anunciando o caos se as alternativas vingassem, mostram como a democracia que resiste é sempre o maior dos estorvos para os totalitarismos vários. Se em Praga se evidenciou a falta de socialismo que havia no socialismo real, em Atenas mostrou-se a falta de democracia que há na democracia de mercado.

03/11/11

Moishe Postone: Anti-semitismo, nacionalismo radical, "guerra sem fim" e eliminacionismo

A 13 de Dezembro de 2009, teve lugar em Hamburgo, na Alemanha, uma manifestação contra o anti-semitismo, à qual Moishe Postone dirigiu a mensagem que aqui transcrevo na íntegra, uma vez que é de bastante relevância para as questões que a publicação pelo Avante! de uma "tribuna" de Jorge Messias nos obriga a levantar. Ficam os agradecimentos à Centelha., que publicou a tradução do texto de Postone.


UM OUTRO OUTONO ALEMÃO

Penso que é politicamente importante que muita gente na esquerda esteja levando a sério as expressões de anti-semitismo generalizadas entre grupos que se consideram anti-imperialistas. Talvez isto também possa levar a alguma clarificação teórica há muito tempo em falta. A questão não é se a política de Israel pode ser criticada. A política de Israel deve ser criticada, especialmente a destinada a socavar qualquer possibilidade de um Estado palestiniano viável na Cisjordânia e em Gaza. No entanto, a crítica do “sionismo” prevalecente em muitos círculos anti-imperialistas vai além de uma crítica da política israelita. Ela atribui a Israel e aos “sionistas” uma maldade única e um poder de conspiração global. Israel não é criticado como outros países são criticados – mas como a encarnação do que é profunda e fundamentalmente o mal. Em suma, a representação de Israel e dos sionistas nesta forma de “anti-sionismo” “anti-imperialista” é essencialmente a mesma que a dos judeus no anti-semitismo virulento que encontrou a sua expressão mais pura do nazismo. Em ambos os casos a “solução” é a mesma – a eliminação em nome da emancipação.

A representação convencional estalinista e social-democrata do nazismo e do fascismo, como meros instrumentos da classe capitalista, utilizados para esmagar as organizações da classe trabalhadora, sempre omitiu uma das suas dimensões centrais: estes movimentos, nos termos de sua própria auto-compreensão e do seu apelo de massas, foram revoltas. O nazismo apresentava-se a si mesmo como uma luta de libertação (e apoiou movimentos “anti-imperialistas” no mundo árabe e na Índia). A base para esse auto-entendimento foi um entendimento fetichizado do capitalismo: a dominação global, abstracta e intangível do capital foi entendida como a dominação global, abstracta e intangível dos judeus. Longe de ser simplesmente um ataque a uma minoria, o anti-semitismo dos nazis entendia-se a si mesmo como anti-hegemónico. O seu objectivo era libertar a humanidade da dominação implacável e omnipresente dos judeus. É por causa do seu carácter anti-hegemónico que o anti-semitismo coloca um problema particular à esquerda. Essa a razão porque, há um século, o anti-semitismo pôde ser caracterizado como o “socialismo dos tolos”. Hoje ele pode ser caracterizado como o “anti-imperialismo dos tolos”.

Esta forma anti-semita de “anti-sionismo”, infelizmente, não é nova. Ela estava no centro dos mediáticos julgamentos estalinistas do início dos anos 1950, principalmente na Checoslováquia, quando os comunistas internacionalistas, muitos dos quais eram judeus, foram acusados de serem “agentes sionistas” e abatidos a tiro. Esta forma codificada de anti-semitismo, cuja origem nada teve a ver com as lutas no Oriente Médio, foi então transportada para lá pela União Soviética e seus aliados durante a Guerra Fria – em especial pelos serviços secretos da RDA trabalhando com seus clientes ocidentais e do Oriente Médio (por exemplo, a RAF e vários grupos “radicais” palestinianos).

Esta forma de anti-sionismo “de esquerda” convergiu com o nacionalismo árabe radical e com o islamismo radical – que não são mais progressistas do que qualquer outra forma de nacionalismo radical, como o nacionalismo radical albanês ou croata, e para quem o impulso eliminacionista em relação aos judeus em Israel é justificado como sendo dirigido contra os “europeus” colonizadores. Sempre que o impulso eliminacionista em relação aos judeus em Israel é mais forte, tanto mais a legitimidade de Israel é posta em causa – com argumentos que vão desde a alegação de que os judeus europeus na sua maioria não são biologicamente do Oriente Médio (uma reclamação feita em 1947 pelo Alto Comité Árabe e agora reciclada como uma “nova descoberta” por Shlomo Sand) até à ideia de que eles são simplesmente colonizadores europeus que, como os pieds noirs [designação dada aos franceses originários da Argélia, N.T.], devem ser enviados para casa. É lamentável, se não surpreendente, que os nacionalistas radicais no Oriente Médio vejam a situação nestes termos. Torna-se perverso, no entanto, quando europeus – principalmente alemães – identificam os judeus, o grupo mais perseguido e massacrado pelos europeus durante um milénio, precisamente com aqueles mesmos europeus. Ao identificar os judeus com seu próprio passado criminoso, tais europeus conseguem fugir a lidar com essa pesada herança. O resultado é uma modalidade que pretende lutar contra o passado, mas na realidade continua-o e estende-o.
Esta forma de anti-sionismo é parte de uma campanha para eliminar Israel que vem ganhando força desde o início da segunda Intifada. O facto de se focar na fraqueza dos palestinianos esconde aquela intenção final. Essa forma de anti-sionismo é parte do problema, não é parte da solução. Longe de ser progressista, ela alia-se com nacionalistas e islamistas árabes radicais, isto é, com a direita radical no Médio Oriente e, ao fazê-lo, reforça a direita em Israel. É constitutiva de uma guerra cada vez mais definida em termos de soma zero, que socava qualquer possível solução política, a receita para uma guerra sem fim. O ódio manifestado por este anti-sionismo explode os limites da política, pois é tão ilimitado como o seu objecto imaginado. Tal ausência de limites aponta para o sonho da eliminação. Os alemães, juntamente com muitos outros europeus, conhecem este sonho eliminacionista muito bem. É tempo de, finalmente, acordar
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O princípio dum caminho, uma alternativa

Num artigo de opinião publicado hoje no jornal i e reproduzido no blogue Ladrões de Bicicletas, o Jorge Bateira descreve o princípio dum caminho alternativo ao que este governo austeritário nos quer impôr. Tem a virtude de ser compreensível, honesto na avaliação das consequências das várias medidas propostas, e passível de ser implementado por nossa decisão, sem depender de outros. Concordo com quem diz, como o Miguel Serras Pereira, que seria desejável que o nosso futuro fosse construído em conjunto com quem partilhamos a Europa. No entanto, tal pode não ser possivel a curto ou médio prazo. E não podemos deixar-mo-nos afundar no entretanto.

Ainda sobre a reabilitação militante dos Protocolos dos Sábios de Sião

Sobre um artigo que exprime e propagandeia uma "opinião" à qual o Avante! considerou justo abrir as suas páginas, Manuel António Pina escreve o seguinte,  que nunca será demais sublinhar:

Alguns dos motivos por que não leio o "Avante!" são os mesmos por que talvez devesse lê-lo. De facto, com não rara ingenuidade, ali fica frequentemente à vista, a justificar posições do PCP em matéria de política internacional, um rosto tenebroso que aparentemente (e só uso esta palavra por respeito pela história do PCP) se oculta sob a máscara de tolerância que o partido internamente exibe. Como compreender, por exemplo, que o PCP se bata contra as leis ultra neo-liberais do trabalho em Portugal apoiando, ao mesmo tempo, a exploração selvagem do trabalho assalariado na China?

Desta vez, o órgão oficial do PCP não hesita em usar o ominoso texto anti-semita dito "Protocolos dos sábios de Sião", gigantesca fraude congeminada no século XIX pela polícia política czarista, para "explicar" a actual situação internacional. "A história dos 'Protocolos' poderia, em princípio, parecer um conto de fadas, mas os quadros dos anúncios que aí se promovem são bem reais", diz o "Avante!", repetindo despudoradamente Hitler no "Mein Kampf": "Eles [os 'Protocolos'] são baseados num documento forjado [...]: é a melhor prova de que são autênticos".

Para o PCP, a "ameaça judaica" com que os nazis justificaram a sua política de extermínio mantém-se e idem aspas o "plano [judaico] de dominação mundial", agora também do... Vaticano.

Eis um rosto repugnante, o do anti-semitismo, que o PCP deveria ter vergonha em exibir
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Post-scriptum: Convém honrar também os nomes daqueles que, nos seus blogues, cada um a seu modo, não faltaram com a sua denúncia desta reabilitação das justificações do extermínio. Ocorrem-me, de entre os que li, os seguintes e peço desculpa aos que não refiro por desconhecimento: Paulo Granjo, José Simões, Ana Cristina Leonardo e Joana Lopes.

Quem tem medo do fim da história?




O Bloco tem investido alguns dos seus melhores quadros na questão precariedade. Faz todo o sentido porque é uma forma do BE mexer na questão social sem ter que se especializar na gramática sindical dominante. No fundo, é um modo do BE ser como o PCP sem ser como o PCP. Digo isto, refira-se, sem nenhuma desconsideração pela estratégia, ainda que possa discordar dos métodos seguidos pelo BE (“investir alguns dos seus melhores quadros”, por exemplo, é uma frase que automaticamente me encavalita o teclado…). Um dos maiores problemas do Bloco de Esquerda a este respeito tem sido, no entanto, a incapacidade de construir um discurso sobre a precariedade que não se limite a repetir o que o próprio Bloco diz ser a visão empobrecedora que o PCP tem da questão laboral (não vou agora discutir se o Bloco tem ou não razão a este respeito...). Um excelente exemplo desta dificuldade é este artigo do João Teixeira Lopes. Uma pessoa lê o texto e fica com a sensação que a esquerda apenas tem para apresentar como alternativa ao desemprego a prisão menor de um emprego destinado a fabricar os proletários de que essa esquerda diz sentir falta. Estou a exagerar? Talvez. Mas se uma esquerda como a do João Teixeira Lopes recusa, e bem, a chantagem “melhor a precariedade do que o desemprego”, por que não recusa a chantagem “melhor um mau emprego que emprego nenhum”? Simpatizo muito com a adesão do João Teixeira Lopes às teses autonomistas operárias, dos italianos dos anos 60 e 70, segundo as quais a luta operária não se determina necessariamente pela forma do capitalismo e que na verdade até é ela que em boa medida condiciona as mudanças da forma-capitalismo (de tal modo que muitos dos princípios subjacentes à luta operária contra o trabalho acabaram por ser recuperados pelo próprio sistema, como diria o esquecido António Dias da Cunha). Isto é, e seguindo a tese do João Teixeira Lopes, a organização pós-fordista do trabalho ter-se-ia construído contra mas também a partir da crítica operária ao fordismo. Mas talvez devesse o João Teixeira Lopes compreender que tamanha transformação histórica (pelo menos a subscrevermos teses como as de Boltansky e Chiapello) não nos deixa como única alternativa voltarmos ao fordismo. A mim parece-me que há uma ferida em aberto no coração da economia. Essa ferida é a que resulta de uns puxarem para um lado e outros puxarem para outro, como gostam de dizer, e com razão, as Fátimas Campos Ferreira. No caso português, se me é permitido atalhar milhares de quilómetros, tamanha abertura signifca que nem os patrões querem perder tempo com investimentos produtivos enquanto podem ir aumentando os lucros por outras vias (privatização, financeirização, etc.) e que nem os trabalhadores estão muito interessados em perder o seu tempo de vida num grande esforço colectivo a bem do desenvolvimento da economia nacional. A este estado a que chegámos podíamos chamar o fim da história, naquele sentido muito singelamente hegeliano em que já não há síntese possível que suture tamanho antagonismo, pelo menos à escala da nação. E é nestas circunstâncias que me pergunto se o João Teixeira Lopes, que tem um daqueles empregos sem horários, em que faz o que lhe apetece e em que é patrão de si próprio, recomenda aos trabalhadores que se contentem com emprego, emprego com horário, fazendo não importa o quê e a mando do patrão?





A "apostasia" de 1965

Em 1965, o primeiro-ministro da União Centrista (liberal / social-democrata), Georges Papandreou, entra em conflito com o rei Constantino II e com as chefias militares.

O palácio orquestra uma dissidência entre vários deputados da UC (que Papandreou designa como "apóstatas") forçando o primeiro-ministro a demitir-se - aliás, quando este foi entregar a sua demissão, o primeiro-ministro seguinte (um dos "apóstatas") já estava numa sala ao lado à espera que o rei o chamasse (o que tem sido apresentado como a prova que o rei planeou tudo desde o principio).

Após isso, formam-se vários governos, apoiados pelos conservadores (até então na oposição) e pelos "apóstatas", que funcionam como pouco mais do que fantoches do rei; dois anos mais tarde, são marcadas eleições, mas perante a expectativa de uma vitória de Papandreou e de uma coligação deste com os comunistas, o exército toma o poder a meio da capanha eleitoral, dando ínicio ao regime dos coróneis.

[Tema de reflexão - substituir "rei" por "Merkel e Sarkozy", e o avô pelo neto homónimo]

Golpe de Estado na Grécia

Conseguiram. O primeiro-ministro grego está prestes a submeter a sua resignação ao presidente grego, enterrando de vez a possibilidade dos gregos se pronunciarem directamente, em referendo, sobre as gravosas medidas que lhes estão a ser impostas. Talvez sejam convocadas eleições legislativas antecipadas. Nem é certo, agora que um dos vermes a soldo da oligarquia financeira, antigo presidente do banco central grego, está na calha para se tornar primeiro-ministro dum governo de coligação do PASOK com os conservadores da Nova Democracia.

Um país a desligar-se

Há precisamente um ano, Paul Krugman alvitrou que talvez fosse boa ideia a Espanha proceder a uma “desvalorização interna”, reduzindo preços e salários de forma a recuperar a tão desejada e esquiva “competitividade”. Sempre desmancha-prazeres, os nossos vizinhos conseguiram, sem reabilitar a escravatura nem legalizar o canibalismo, subir seis posições no ranking mundial da competitividade deste ano, de acordo com o World Economic Forum.
Mas a receita draconiana era boa de mais para ficar sem vítimas. Vai daí, começou a ser-nos imposta, escusando-se a discussões ou referendos. Vamos lá a isto: desligar iluminações camarárias; acabar com os transportes públicos às onze da noite; acabar com as aulas de Informática no 9.º ano (para que precisará de tal luxo uma nação dedicada à hotelaria?); reduzir, segundo algumas luminárias influentes, os exames caros que os médicos têm a mania de pedir; levar o desemprego aos 15%.
Por onde progredir agora? Vamos congelar metade da população? Fosse isto possível e podem estar certos de que veríamos amanhã o nosso impreparado PM, de ar pesaroso, a explicar-nos em prime-time o carácter “inevitável” da medida.
Por mim, estou pronto a adoptar a nova configuração de um Portugal conformado com o empobrecimento, a desistência, o torpor dos moribundos: para poupar tinta/ largura de banda/ a vossa pachorra, fico por aqui.


Também publicado nestas paragens.

Vermes

Durante bem mais de um ano, dirigentes e deputados do PASOK, partido dito socialista que detém a maioria parlamentar na Grécia, não hesitaram (com muito poucas excepções) em aprovar sucessivas medidas altamente lesivas para a esmagadora maioria da população grega, às quais se opôs ferozmente. Agora, quando finalmente o primeiro-ministro grego decide fazer algo que tem apoio popular, a convocação dum referendo sobre as últimas medidas de austeridade acordadas com o triunvirato EU/BE/FMI, eis que altos dirigentes do PASOK, incluindo o ministro das finanças, e vários deputados, decidem retirar o apoio ao primeiro-ministro grego. Efectivamente, tendo em conta a reduzida maioria parlamentar que o PASOK possui e o voto de confiança marcado para amanhã, esta atitude levará ao derrube do governo e à convocação de eleições legislativas antecipadas. As quais resultarão, sem qualquer sombra de dúvida numa vitória do partido conservador da Nova Democracia. Que obviamente, apesar de todo o seu discurso anti-austeritário, irá implementar com muito gosto toda e qualquer medida preconizada pelo triunvirato EU/BE/FMI. Já vimos o mesmo filme passar aqui. Ou seja, há uns vermes no PASOK que não se importam de inflingir todo o tipo de sofrimento ao povo grego, nem se importam mesmo em perder os seus lugares de ministro ou deputado no seguimento do que será uma profunda derrota eleitoral do PASOK, para que o sistema, político e sócio-económico, não seja posto em causa através da convocação dum referendo. Não são mais do que vermes sob o comando dos realmente poderosos, que não deixarão de os alimentar e premiar pelo seu bom comportamento. Já não terão de recorrer ao plano B.

02/11/11

Sobre a proposta de referendo na Grécia

Neste momento, não se sabe se o referendo irá por diante na Grécia. Mas o que parece evidente é que a sua eventual realização está longe de ser a refundação da democracia, apesar de os actuais líderes da UE e os responsáveis máximos das instituições dinanceiras o temerem como tal.

O temor dos segundos é que o recurso ao referendo legitime ou promova a extensão da ideia de que os cidadãos comuns querem poder submeter ao voto decisões económicas de fundo — o que, com o tempo, os poderia levar à ideia assustadora de uma economia governada através da sua participação democrática. A meu ver, é este temor que justifica o entusiasmo com que, por exemplo e entre outros, a Joana Lopes e o Sérgio Lavos saudaram o anúncio do referendo. Mas se aprovo as intenções deste entusiasmo, e se reconheço que é o espectro da democracia que assusta oligarcas políticos e financeiros de todo o mundo,  ele parece-me deslocado a propósito da iniciativa de Papandreou.

Com efeito, o referendo proposto por Papandreou está longe de equivaler a um apelo à refundação da democracia, pois chamaria apenas a decidir por sim ou não uma falsa alternativa: ou o sim à UE, ao "plano de resgate", ao modelo confederal, ao regime do BCE e da própria União, ou o regresso ao statu quo ante, ao dracma, ao soberanismo nacional.

A 25 de Outubro passado, o Rui Tavares punha bem um problema, cuja consideração basta para pôr em evidência os termos falseados do referendo proposto por Papandreou: ou se acaba com o euro, ou se avança com a federação. E, na mesma ordem de ideias, JM Correia Pinto escrevia na mesma data: hoje já não há quem não perceba que o problema da dívida é um problema do euro. Mas é provável que muitos ainda não tenham percebido que a dívida tal como existe constitui um grave problema para o euro exactamente por o euro ser como é. Por ter as regras que tem. Ter outras regras não eliminava a dívida, mas eliminaria o problema da dívida e, eliminado este, o euro deixaria de constituir um problema, para ser uma solução.

Assim, o que Papandreou coloca como alternativa é a escolha entre dois males maiores:

1. Ou a perpetuação do estado de coisas nos termos confederais bem resumidos pelo Rui Tavares, ao explicar: Quanto a “confederal”, trata-se de um sistema que não só não é democrático, como nem sequer é prático. A crise do euro deixou patentes os problemas da abordagem confederal: 1) deixa toda a gente à mercê da incerteza; 2) deixa os pequenos à mercê dos grandes. O resultado é que 3) não funciona, e a única coisa boa é que 4) podemos abandonar o sistema.

2. Ou o regresso ao soberanismo, constituindo um colossal passo em frente no sentido da desagregação da UE, com todo o provável cortejo de consequências catastróficas — dos governos militares à balcanização, da suspensão violenta das liberdades políticas e dos direitos fundamentais ao ressurgimento dos nacionalismos e do culto do Estado forte — para que há poucos dias ainda chamei uma e outra vez a atenção.

No imediato, a alternativa a este cenário de situação sem saída só poderia ser o avanço simultâneo da federação e da participação democrática instituinte dos cidadãos - à falta da qual a federação não poderá ser mais do que uma reciclagem e reforço da actual economia oligárquica governante. Trata-se de um caminho que passaria, por exemplo, pela "integração" política, orçamental e fiscal, por meio da eleição no mais breve prazo possível de uma assembleia constituinte da UE, e por um governo federal provisório - processo acompanhado por referendos e revisões dos tratados. Mas que exigiria sobretudo — do lado das chamadas "condições subjectivas" - uma reanimação, que não parece fácil de promover, da vontade política democrática por parte dos cidadãos e movimentos de cidadãos europeus, de modo a vincular o avanço da federação à extensão do exercício da sua cidadania activa e à reivindicação explícita da "democratização da economia" e do conjunto das instâncias políticas de decisão.

Apesar dos termos viciados da proposta de referendo de Papandreou, e na condição de as suas consequências, não excluindo as que JM Correia Pinto tem em mente, resultarem na reanimação da vontade política da gente comum aqui sugerida, talvez devêssemos dizer como ele: Se isto fosse possível, o euro salvar-se-ia. Se o referendum na Grécia, ou o seu simples anúncio, tivesse estas consequências, ele constituiria o facto histórico mais relevante deste início de século na Europa Ocidental. Caso contrário, tudo isto não passa[rá] de um sonho de uma noite de Outono…

A farsa revela-se perante todos

Suspeito que o primeiro-ministro grego não anunciou um referendo sobre o conjunto de medidas que negociou com UE/BCE/FMI em troca de mais fundos, porque acredita no princípio basilar da democracia segundo o qual a decisão cabe à maioria. Tal não faz sentido, agora que pretensamente conseguiu um acordo que colocaria a Grécia no caminho da recuperação, e depois de mais de um ano a impôr medidas socialmente cada vez mais gravosas, claramente contra a opinião pública, expressa em gigantescas manifestações, ocupações e sondagens. O que aconteceu, na minha opinião, é que a oligarquia grega concluiu que o país se tinha tornado ingovernável, sendo necessário uma encenação de re-legitimização do sistema político através do voto popular. É aqui que a história se torna interessante, pois claramente à oligarquia grega o que interessava era a antecipação das eleições parlamentares previstas para 2013, que muito provavelmente resultariam numa vitória eleitoral dos conservadores da Nova Democracia: muda-se o bobo da corte para que o espectáculo possa continuar. Mas não é que o primeiro-ministro grego decidiu que não lhe apetecia terminar já a sua carreira política, e resolve antes optar pela via do referendo como meio de re-legitimização do seu governo? Como seria de esperar, as oligarquias grega e europeia entraram em pânico com a possibilidade das medidas que tinham acordado não serem implementadas, e que se resumem a uma tentativa de estabilizar o sistema financeiro, nomeadamente através da garantia de pagamento de 50 por cento do valor da dívida da Grécia aos bancos. A pressão do sistema sobre o primeiro-ministro grego acumula-se agora a um ritmo alucinante. O pânico é tal que os véus que habitualmente encobrem o funcionamento do sistema deixaram de existir, este tornou-se transparente para todos: o sistema democrático em que pretensamente vivemos é um embuste, uma farsa bem elaborada por quem na realidade manda e decide. Não acredito que o referendo venha a realizar-se. É bem possível que antes disso sejam convocadas eleições antecipadas, por exemplo através da rejeição da moção de confiança que o primeiro-ministro grego submeteu ao parlamento e que será votada esta sexta-feira, dia 4. E depois, há sempre a possibilidade dum golpe militar... a solução de recurso para qualquer oligarquia que sinta o seu poder ameaçado.

01/11/11

Uma nova fase do movimento "Occupy"?

Occupy Oakland General Assembly Calls For Occupying Foreclosed And Abandoned Properties (Think Progress).

A não esquecer

A democracia representativa burguesa, apesar de tudo, é um mal menor face a uma junta militar, mesmo que esta se diga "progressista" ou "revolucionária".

Os "Protocolos dos Sábios de Sião" infiltram o "Avante!"

Apesar da recrudescência nos últimos anos de um (neo-)estalinismo cada vez mais descomplexado e assumido em certos sectores cada vez mais aguerridos da área do PCP, e apesar de tanto as teorias da conspiração como o anti-semitismo serem duas das várias deforemações monstruosas às quais o estalinismo recorreu  no seu projecto de adaptação de um marxismo falsificado e ao serviço dos seus próprios interesses mais propriamente antidemocráticos e contra-revolucionários, não é sem estupefacção que depararemos, infiltrada nas páginas do Avante!, com a tribuna de um certo Jorge Messias, reabilitando e retomando explicitamente Os Protocolos dos Sábios de Sião, e as grandes linhas da utilização propagandística dessa falsificação patrocinada pela polícia czarista pelo nazismo e boa parte do racismo anti-semita mais exacerbado.

A história dos Protocolos poderia, em princípio, parecer um conto de fadas. Mas os quadros dos anúncios que aí se promovem são bem reais. A democracia e as liberdades foram um sonho mal escrito e mal entendido pelos homens. As maiorias enganaram-se nas encruzilhadas dos caminhos. E a própria Igreja surgiu com uma inesperada novidade: agora, as hierarquias querem destruir as estruturas da sua própria Igreja para depois realizarem o sonho mefistofélico de uma cristandade apocalíptica que represente o universo de interesses dum Estado capitalista mundial. Tudo poderia ser pura imaginação não fosse o caso do enunciado teórico dos Protocolos ser acompanhado por uma listagem de objectivos a curto e médio prazos: um governo mundial oculto que promova uma Nova Ordem mundial; um único sistema económico, financeiro e monetário, de obediência universal; o fim das crises económicas através da ocupação, por um só exército, de todas as fontes mundiais de matérias-primas e energia, mesmo que para isto seja de prever o desencadear de uma III Guerra Mundial; e o estabelecimento de uma Religião Única cuja chefia seja desempenhado pela Igreja Católica.

Todos os antecedentes desta Nova Era estão lançados ou funcionam já. Há políticas altamente complexas, como as que intervêm na crise financeira internacional, no terrorismo, nas área do gás e do petróleo, etc., que necessariamente estão a ser já coordenadas por um único governo oculto. As grandes disputas financeiras que convergem nos benefícios das grandes fortunas e nas mega fusões, nas troikas ou nas guerrilhas entre os mercados denunciam a existência actual de gigantescas centrais capitalistas articuladas entre si. Em tudo, desde as relações entre as pessoas até ao convívio entre os estados, os ricos serão mais ricos e os pobres conhecerão a miséria. Embora as lutas de classes subam de tom.

Dá-se como certo que na base deste tenebroso programa final figuram os sionistas, o Vaticano e a Maçonaria. Nada custa a crer que assim seja: o plano actual da Nova Era tem as marcas do «Apocalipse», das ambições planetárias ilimitadas dos grandes estados ocidentais, das alfurjas das caves do Vaticano e da Maçonaria e das tenebrosas ordens secretas, laicas ou religiosas.

Uma nota informativa complementar: os Protocolos não são proféticos. Não foram redigidos de uma só vez, para sempre. São fichas que incluem tópicos de matérias já conhecidas no seu tempo. Depois, vão sendo actualizadas à medida do tempo que passa. E os seus mentores e condutores do processo são os illuminati que repartem ligações entre a Santa Sé, a Maçonaria, o Pentágono e a Wall Street.



Segundo a referida tribuna, A Máquina da Morte e a Utopia, não só teremos de aceitar a autenticidade do texto dos protocolos, como ficamos a saber que a sua redacção e o desenvolvimento do seu programa continuam em curso, doravante com a participação da Igreja Católica. Os termos em que Jorge Messias formula a sua tese falam por si, justificando a sua inclusão numa categoria de "assassinos da memória" estreitamente aparentada às que Pierre Vidal-Naquet assim memoravelmente designou. Não preciso de perder tempo a comentá-los aqui. Parece-me necessário, no entanto, sublinhar, antes de concluir, que esta ressurreição dos protocolos e o acolhimento escandaloso que pôde obter no órgão oficial de um partido do arco parlamentar são, no plano das representações e das ideias, um sintoma tão ameaçadoramente regressivo como, noutro plano, a ofensiva, cada vez mais declarada e erigida em doutrina governamental assumida, em curso contra os direitos sociais e as liberdades políticas.