13/11/11

Não é um protesto, é um movimento.


Decerto que (o)s leitores deste blogue já repararam que é agora que as coisas vão ser bem encaminhadas. Agora que banqueiros e economistas tomam conta do Estado grego e italiano. Gente de confiança, que, já se sabe, não tem nada a ver com o estado a que isto chegou. Gente que sabe que a crise do capitalismo (porque é que se fala tanto da crise sem especificar a sua natureza histórica ?) é uma oportunidade para que os ricos fiquem ainda mais ricos e os pobres ainda mais pobres. Estes acontecimentos podem bém ser sinais da decadência das classes políticas tradicionais, perdidas no nevoeiro. Eles revelam também a crise da democracia representativa, que de democracia têm cada vez menos. Depois de terem posto de lado a ideia destabilisadora do referendo e das eleições, os funcionários do poder capitalista (que outros chamam a “Troïka”) acabaram por abrir as portas do Estado grego aos fascistas... Outra bicharada de confiança ! A dar razão, mais uma vez, aos Indignados espanhois que não se cansam de repetir que, “A democracia não existe” e que, por isso mesmo, “Eles não nos representam”.
Por enquanto, o pessoal vai acompanhando a procissão, vergando as costas, protestando com muito juizinho, a pedido dos chefes responsáveis. Acreditando nesta democracia doente. Enquanto a maioria espera, sentada em frente da televisão, pela próxima greve geral sindical que vai preceder o próximo plano de recessão que o Sr. Gaspar and Co está a preparar, atrevo-me a sugerir a leitura deste texto sobre o que se passa do outro lado do mar. O movimento Occupy, nos Estados Unidos. Trata-se de uma entrevista de Ken Knabb, personagem da esquerda revolucionária implicado no movimento Occupy Oakland. Ken Knabb, foi membro do grupo situacionista norte-americano nos anos 1960, é tradutor das obras de Guy Debord. Para mais informações e debates pode consultar-se o seu blogue : http://www.bopsecrets.org
A entrevista é de Serge Quadruppani, na revista parisiense Article 11, (http://article11.info), do dia 10 de Novembro de 2011.

Não é um protesto, é um movimento.

Que s’est-il passé le mercredi 2 novembre ?
Durant la journée, plus de 50 000 personnes sont passées par la Frank Ogawa Plaza (lieu où s’est installé Occupy Oakland depuis trois semaines), certaines par simple curiosité, mais la majeure partie manifestant une vive sympathie pour le mouvement. Entre 20 et 30 000 personnes ont pris part aux marches vers le port (il y a eu deux marches séparées, l’un commençant à 16 h, la seconde à 17 h), qui a été bloqué jusqu’au lendemain. Durant la journée, il y a aussi eu plusieurs petites marches dans les quartiers proches pour faire des blocages ou tenir des piquets devant des bâtiments (notamment des banques) ; à ces occasions, un petit nombre de personnes ont provoqué un peu de casse. Enfin, tard dans la soirée, des gens ont occupé un immeuble vide des environs - dans le but de le transformer en bibliothèque et lieu de rencontre de Occupy Oakland. La police a attaqué, a pris l’immeuble, et a arrêté environ 100 personnes - dont beaucoup n’étaient pas impliquées.
Y a-t-il des dissensions internes au sujet de la casse des vitrines ?
Le « vandalisme », ainsi que les actes de quelques dizaines de personnes tentant d’édifier des barricades dans la rue, a provoqué un large débat à l’intérieur du mouvement. Une grande majorité des manifestants estime que de telles tactiques ne sont pas avisées, qu’elles ne réalisent rien, qu’elles sont dans certains cas l’œuvre de provocateurs et que, dans tous les cas, elles semblent avoir le même résultat que si elles étaient l’œuvre de provocateurs (discréditer le mouvement, distraire l’attention d’actions en cours beaucoup plus significatives). En même temps, beaucoup de gens ont de la sympathie pour les émotions qui sont derrière de telles actions, et ne souhaitent pas dénoncer en tant que telle la simple casse des biens. Ils ne sont donc pas très sûr de ce qu’il faut faire.
Est-ce que le campement perdure ? Combien de personnes sont impliquées de manière permanente ?
À Oakland, des assemblées générales se tiennent presque chaque jour, et Occupy Oakland est plus vaste que jamais. Le campement a été rétabli moins de 48 heures après sa destruction par la police (le 25 octobre). Il y a peut-être deux cents personnes qui y vivent en permanence. Beaucoup d’autres viennent en visite, interviennent aux assemblées ou participent de diverses manières.
Comment analyses-tu la composition sociale du mouvement ? Est-ce qu’il y a un noyau qu’on peut situer socialement ?
C’est très varié. Occupy Oakland comporte peut-être 50 % de Noirs et de Latinos, alors que des occupations dans d’autres régions du pays peuvent être principalement le fait de Blancs. Certaines occupations sont avant tout le fait de gens très pauvres, de SDF, etc., d’autres incluent des employés. Il est certain que les jeunes précaires sont parmi les participants les plus répandus.
En France, on ne se rend pas compte de l’importance et de la profondeur du mouvement. Peux-tu nous dire où il en est aujourd’hui dans l’ensemble des États-Unis ?
Il y a des occupations effectives dans plusieurs centaines de villes, et des occupations en projets dans mille autres, y compris dans des régions considérées comme plutôt réactionnaires. Ces occupations rassemblent de quelques dizaines à plusieurs centaines de personnes, mais elles sont aussi soutenues par des centaines d’autres qui apportent de la nourriture, du matériel, etc., et qui prennent part aux assemblées et aux manifestations. Ce mouvement ne cesse de grandir. Les mois d’hiver pourraient rendre les choses plus difficiles, mais les occupations vont certainement continuer, même si elle devront, dans certaines régions, se déplacer dans des bâtiments. Il y a un esprit et une détermination qui font penser au mouvement des Droits civiques il y a cinquante ans : peu importe le harcèlement de la police, nous sommes en train de gagner. Nos opposants réagissent, mais ne comprennent pas du tout ce qui arrive. Ils ne comprennent pas qu’il ne s’agit pas d’une série de protestations, mais d’un mouvement. Et au risque de sembler extravagant, je dirais que c’est le début d’un mouvement implicitement révolutionnaire.
Peux-tu nous donner une idée de ce qui est discuté dans les assemblées ou en dehors des assemblées, des idées générales qui circulent ?
Les gens discutent de toute sorte de choses. Par dessus tout : 1) de questions pratiques particulières concernant les occupations. C’est-à-dire comment s’organiser pour les tentes, la nourriture, le reste du matériel ; comment organiser les assemblées (généralement avec un facilitateur, avec consensus, ou « consensus modifié » : le soutien de 90 % de l’assemblée est nécessaire pour passer une proposition) ; comment réagir face à la répression ou harcèlement policier ; comment réagir face aux exigences de la municipalité sur le respect de différents règlements, etc. 2) des questions externes de politique : est-ce qu’il faut manifester ou tenir des piquets devant telle banque ou telle entreprise, est-ce qu’il faut intervenir en soutien sur certaines questions (concernant l’économie, les SDF ou prisonniers, l’environnement, les guerres et une centaine d’autres questions) ?
Est-ce que l’idée d’une autre société possible se précise ? Est-ce que des propositions sont avancées sur les moyens d’y arriver ?
L’idée d’un autre type de société est implicite dans tout cela. La plupart du temps, les gens n’en parlent pas parce qu’ils comprennent qu’il est beaucoup plus important de prêter attention à ce qu’ils font maintenant. Ils saisissent que ce processus est la partie principale de toute solution ultime. Selon moi, il est à peu près sans importance que les gens disent qu’ils sont pour ou contre le « capitalisme » ou « l’État » ; il est beaucoup plus important qu’ils soient dès maintenant engagés dans un processus non-hiérarchique et non-capitaliste. Je crois qu’ils développeront ainsi des projets bien plus efficaces que s’ils se préoccupaient de débattre entre diverses nuances du radicalisme.
Le reste de la population est-il hostile, indifférent ou sympathisant ?
Une bonne partie du reste de la population se montre relativement sympathisante, en partie parce que – justement - la plupart des occupations évitent la rhétorique radicale (Oakland est un peu exceptionnel à cet égard), se présentant plutôt comme une façon simple et de bon sens de s’attaquer à des problèmes dont chacun a conscience, d’une manière qui correspond bien aux premières traditions américaines (se rassembler dans des assemblées de ville pour débattre de ce qui est peut être fait pour résoudre divers problèmes pratiques). Presque tous ceux que je connais éprouvent beaucoup de sympathie pour le mouvement, même s’ils n’ont pas encore commencé à y participer.
D’après ce que j’ai compris, les médias ont d’abord été hostiles ou indifférents, mais une certaine sympathie s’y exprime maintenant. Qu’en est-il exactement ? Et quelle est l’attitude du mouvement vis-à-vis des médias ?
Il cherche surtout à construire ses propres canaux. De façon générale, les médias restent relativement hostiles, mais le mouvement est si étendu et suscite tant de sympathies qu’ils sont obligés de ne pas trop le montrer. Quant à l’attitude des occupations envers les médias, elle varie. Certaines les rejettent, d’autres s’efforcent d’être amicales, d’accueillir les médias et de leur organiser des visites.
Il faut surtout souligner que ce mouvement ne dépend plus des médias dominants parce qu’il s’est d’abord répandu par le moyen de médias interactifs, participatifs, tels que les sites web, les blogs, les mails, Facebook, Twitter, les vidéos YouTube, etc. De même, une grande partie de la population s’informe sur le sujet à partir des vidéos qui circulent sur le web ou via facebook.

Es-tu heureux comme en 1968 ? Ou comme dans d’autres grands moments de rupture que tu as pu vivre ?
Ces six dernières semaines ont été de loin les jours les plus heureux de ma vie ! J’ai vécu tous les événements des années 1960, mais rien de ce qui s’est déroulé alors n’est comparable à ce qui est en train de se passer ici et maintenant. La propagation de ce mouvement a été absolument stupéfiante, cela dépasse mes rêves les plus fous. Chaque jour, il y a des développements nouveaux et étonnants, la plupart positifs.
Par exemple, ce matin-même, un énorme rassemblement s’est tenu à l’université de Berkeley, suite a quelques violences policières au campus hier soir, et les étudiants parlent déjà de la possibilité d’une grève dans les universités...

Est-ce que la référence aux mouvements arabes est présente ?
Bien sûr, le Printemps arabe est vu comme l’une des inspirations majeures, ainsi que certaines des occupations menées en Europe, notamment en Grèce et en Espagne. Mais le mouvement s’appuie principalement sur ses propres expériences : l’exemple d’une occupation conduite dans une ville américaine, une fois propagé presque instantanément via Facebook et YouTube, peut être imité dans cent autres. Cela concerne aussi bien les slogans et les pancartes, qui font preuve d’une créativité comparable aux graffitis de mai 1968, que les tactiques et stratégies.



15 comentários:

Anónimo disse...

Brilhante posição de Ken Knabb em prol do processo autonómico de libertação- Revolução Social - que deve partir, essencial e fundamentalmente, de uma determinação anti-hierárquica e anti-capitalista. Os textos e o livro dele- A Alegria da Revolução- estão no site indicado. E existem partes em português.No entanto, parece que hoje existe um clima de grave tensão entre os membros do OWS em Seattle e as forças da Polícia Montada( de choque) às ordens do " sistema ". Niet

pqp disse...

pois foi a "democracia representativa" que nos trouxe direitinhos às mãos da banca. a partidocracia assenta no recurso à dívida para comprar votos dando benesses e apois dando obras elefantes brancos e outras coisas públicas a troco de financiamento partidário e mais uns cobres por fora.tudo coisas que não geram retorno para pagar a dívida.
um nojo estes representantes do demo , demo mesmo , não povo.
como é que vamos sair deste poço é que não estou a ver.

é um movimento de protesto disse...

não é um protesto que se metamorfoseou em Movimento

o Maio de 68 ou 1848 ainda tinham umas bases ideológicas

estes têm uma banda desenhada como ícone um católico bombista como ídolo

e um pendor de anarco-bombismo como ideologia

é a revolta-unabomber

o facto de ser anti-capitalista e anti-estado aproxima-as de muitas das milícias americanas

e até do ku-klux-klan os banqueiros judeus e os mexicanos esmagaram a pátria dos homens livres

pois é um movimento desse typo....

Manta de retalhos movimenta-se? disse...

ou descose-se?

Anónimo disse...

estas posições parecem-me demasiado optimistas.
o livro alegria da revolução está integralmente traduzido e recomenda-se.

Diogo disse...

O que se está a assistir hoje em toda a Europa é um golpe de estado perpetrado pela Grande Finança.

Não devem os cidadãos reagir, inclusive de forma violenta?


No Jornal Expresso de 1/9/2007, o jornalista Fernando Madrinha explicou sucintamente de que forma a Banca, a mais poderosa, interligada e influente quadrilha do planeta, utiliza a política e os políticos, os Media e os jornalistas para saquear os Estados Nacionais:

[...] «Não obstante, os bancos continuarão a engordar escandalosamente porque, afinal, todo o país, pessoas e empresas, trabalham para eles. [...] os poderes do Estado cedem cada vez mais espaço a poderes ocultos ou, em qualquer caso, não sujeitos ao escrutínio eleitoral. E dizem-nos que o poder do dinheiro concentrado nas mãos de uns poucos é cada vez mais absoluto e opressor. A ponto de os próprios partidos políticos e os governos que deles emergem se tornarem suspeitos de agir, não em obediência ao interesse comum, mas a soldo de quem lhes paga as campanhas eleitorais.»

Anónimo disse...

Cá anda o Diogo anti-semita a dar na alta finança. E então, isso resolve-se com a luta de classes ou quê?

Manuel Galvão disse...

Foi a perseguição histérica da produtividade que levou à concentração do Capital e à apropriação dos meios de produção por este. Incluindo a apropriação dos meios de comunicação que possibilitou a subversão dos sistemas democráticos.
Não há nada a fazer pois, como sempre, "é o Homem que faz a História, mas não sabe a História que faz"...

LAPA disse...

Sem pretender de nenhuma maneira que tudo o que diz Ken Knabb é desporvido de qualquer interesse, isso não impede que uma das suas facetas é a de constantemente tentar vender a sua « mercadoria » situacionista em todas as ocasiões, lançando ao ar com a maior das facilidades a visão do discípulo Situ que é o caso de Knabb. Aqui vai um exemplo :

Bureau of Public Secrets 15 outubro 2011
Primeiro fazendo falar o editor de “Adbusters” “ Nós não somos inspirados unicamente pela recente primavera arabe. Estudamos também o movimento situacionista. Foi ele que deu à luz o que muitos consideram como a primeira revolução global, em 1968, quando o levantamento parisiense inspira as insurreições no mundo inteiro. De repente as universidades e as cidades explodiam. E isso deve-se a um pequeno grupo de pessoas, os situacionistas,que foram como a coluna vertebral filosófica do movimento. O personagem-chave foi Guy Debord que é o autor de La Société du Spectacle. A ideia era que se vocês têm uma entidade idêntica com a energia suficiente - por outras palavras, uma ideia com bastante força – e que o momento é propício, com isso basta para fazer estalar uma revolução. É desse movimento que nós saimos ».
E a Knabb de continuar :
Com efeito, a revolta de maio 68 em França foi também um « movimento de ocupações ». Um dos seus aspectos mais notáveis foi a ocupação da Sorbonne e de numerosos outros edifícios públicos, que inspiraram a ocupação das fábricas em todo o país por mais de dez milhões de grevistas. (Inútil será dizer que nos encontramos ainda muito longe de tudo isso) que não poderia produzir-se que se os trabalhadores americanos escapassem da tutela das burocracias sindicais e arrancam uma acção colectiva duma decisão própria, como foi o caso em França.

E tudo aquilo porque dez milhões de grevistas leram La Société du spectacle !.

Anónimo disse...

A Adbusters publicou uma lista de neocons apondo após cada nome se o seu portador seria ou não judeu. Repugnante.

Anónimo disse...

Raoul Vaneigem: " Importa menos lutar contra um sistema em ruína do que em favor de novas estruturas sociais fundadas sob o princípio da democracia directa !". O antigo companheiro de luta de Guy Debord, de quem se afastou em 1970, concedeu uma entrevista ao magazine " Siné Mensuel, Oct. 2011", onde analisa as potencialidades do movimento dos Indignados. Depois de acentuar que o " situacionismo nunca existiu ", Vaneigem caracteriza o movimento dos Indignados - uma espécie de variente europeia do Occupy Wall Street,com mais ou menos pontos de contacto- como uma " reacção de salvação pública contra a resignação e o medo que sustentam sem limites o capitalismo financeiro dos tempos que correm . Mas, a indignação não é suficiente. (...) Quando o Estado envia para o lixo os Serviços Púlicos, só um movimento autogestionário pode tomar o encargo de lutar pelo bem-estar de todos ".
Existe uma outra tomada de posição de um membro da revista Multitudes, Frédéric Neyrat, que coorobora leituras do OWS já realizadas por Naomi Klein e Tariq Ali. Neyrat acentua que o movimento, frisa, " é vital por ser uma tomada de posição face ao descalabro do capitalismo ". " Como iremos ocupar o nosso tempo, antes que a situação se torne insustentável? Trata-se, de facto, de uma espécie de ocupação política do tempo. (...)Não é o que era preciso inventar? Nem uma micropolítica local, nem um universal sanguinário. Nem a esquerda " ONG-inizada" nem a substituição de um horror por outro ". Niet

Roethia Secunda Roetia Prima disse...

Com efeito, a revolta de maio 68 em França foi também um « movimento de ocupações ». Um dos seus aspectos mais notáveis foi a ocupação da Sorbonne e de numerosos outros edifícios públicos, que inspiraram a ocupação das fábricas em todo o país por mais de dez milhões de grevistas. (Inútil será dizer que

nem a França nem nenhum país europeu tem fábricas ou teve que ocupassem 50% da população activa

e 50 anos depois muito menos,,,,

mas enfim...

se durante um mês as fábricas tivessem parado...ou mesmo durante uns dias para a indústria vidreira e os altos fornos

a França tinha tido um Maio de 69
devido aos desempregados das indústrias falidas

forno de vidro parado....é forno perdido

tal como cá a grande indústria do bidoro e do metal foi-se

BABALÚ YOH CÉDRIC MEN YAH? disse...

nem a esquerda OGM-nizada

isto dos transgénicos e das revoluções geriatricas

gerontocracia forever we are the 25%

BABALÚ YOH CÉDRIC MEN YAH? disse...

basta ver a mensagem nós somos 99%

além de megalomaníacos

esquecem que nem todos os unabombers e ku-klux-klan's e tea party's estão do lado deles

nem todos os gangs que de resto nem aproveitaram nada ao contrário dos britânicos

tirando a revolta britânica
e os motins raciais dos anos 90

só os árabes e beduínos hamitas e semitas têm dado algum movimento ao estático acampamento de protesto

Anónimo disse...

Fiquei extremamente desiludido ao ver num site libertário, que costuma publicar textos do Jorge Valadas e que publicou este que aqui ele recomenda, recomendar um filme feito por um conspiranóico fascista. Eis o link
http://divergences.be/spip.php?article2807&lang=fr